seminaire doctorants 3/4

Europe/Paris
amphi (LPSC)

amphi

LPSC

    • 1
      Benoît Coste : 2ème année de thèse au sein du groupe AMS-CREAM
      Mesure et pénoménologie du rayonnement cosmique Bien que découvert il y a 100 ans, le rayonnement cosmique recèle encore bien des mystères. Les incertitudes sur ses origines (injection, localisation des sources...) et les mécanismes de transport (structure du champ magnétique, taille du halo galactique ...) sont nombreuses. Afin de pouvoir répondre à ces interrogations, il est important de pouvoir mesurer les flux des espèces secondaires et primaires jusqu'à des énergies toujours plus hautes. L'expérience Cosmic Ray Energetic And Mass (CREAM) est une expérience de détection directe dédiée à la mesure de ces flux entre 10 GeV et 100 TeV. Une partie de ce séminaire sera consacrée à la présentation de mes travaux sur la reconstruction des flux avec l'expérience CREAM dans la perspective d'une reconstruction du rapport bore sur carbone. Les rapports d'abondances des éléments secondaires sur primaires du rayonnement cosmique permettent de contraindre les modèles de propagation dans la galaxie. Bien que le rapport habituellement utilisé soit le rapport bore sur carbone, des alternatives existent. La deuxième partie de ce séminaire sera consacrée aux contraintes sur les paramètres de propagation en utilisant les noyaux légers 2H,3He et 4He.
    • 2
      Henry-Emmanuel Thyébault : 2ème année de thèse au sein du groupe de physique des réacteurs
      Expérience GUINEVERE : Validation des techniques dynamiques permettant le suivi en ligne de la réactivité d'un réacteur sous-critique piloté par accélérateur. Les réacteurs sous-critiques pilotés par accélérateur (ADS, Accelerator Driven System) constituent un des moyens qui permettraient une gestion durable d’une partie des déchets nucléaires par leur transmutation ou leur incinération. Suite à une brève introduction rappelant le fonctionnement d’opérer d’un tel réacteur, la problématique du monitorage de sa réactivité, paramètre gouvernant sa marge de sûreté et objet de l’expérience GUINEVERE, sera explicitée. Différentes méthodes et techniques permettent l’extraction de la réactivité suite à une variation de l’injection de neutrons source dans le cœur. L’une d’entre elles en particulier, la méthode dite « kprompt », développée au LPSC en 2003 et à l’étude dans ce travail sera détaillée. Certaines simulations aidant à la compréhension de la dynamique des neutrons au sein du réacteur seront présentées. Finalement, la confrontation des calculs aux premières mesures en cours seront montrées.